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Suite à l'article paru ce jeudi 31 octobre 2019 dans les colonnes de Var Matin au sujet de la résidence Sembat à La Seyne et de certains des propos qui y sont rapportés, Marc Vuillemot, Maire de La Seyne-sur-Mer, Vice-président de Toulon Provence Méditerranée,  demande au quotidien de bien vouloir publier la mise au point suivante :

 

"La conseillère départementale Nathalie Bicais aurait pu me poser directement la question des raisons de la supposée inexistence à La Seyne d'un plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) plutôt qu'utiliser la presse pour m'interroger. Ça lui aurait évité de courir le risque d'un retour de flamme public en réponse à son interrogation fallacieuse.

 

Conseillère métropolitaine, elle ne peut ignorer que la compétence de la gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) n'est pas exercée par le maire mais par le président de la métropole, que TPM est bien en règle avec la Loi, et qu'il existe bien un PPRI pour notre territoire, agréé par l'État.

 

Adjointe chargée de l'urbanisme sous le mandat d'Arthur Paecht, elle ne peut ignorer ni la règlementation en ce domaine, qui stipule notamment que les « crues de référence » pour la définition d'un périmètre inondable sont les « crues centennales » d'un cours d'eau. L'événement des jours derniers ne résulte pas d'une telle situation. Et le PPRI ne retient pas notre secteur concerné comme site à risque.

 

Conseillère départementale, elle ne peut ignorer, ni que les études préalables au PPRI ont été réalisées avec l'Agence d'urbanisme de l'aire toulonnaise et de Var (AUDAT.Var) dont le Département est membre, ni que les inondations fréquentes dans le quartier concerné sont dues au fait que, lorsque le réseau pluvial est saturé, l'eau ruisselant sur les voies Nord-Sud butent sur l'avenue Maréchal-Juin, qui provoque un effet de barrage car réalisée en surélévation par la collectivité qui en a la charge, à savoir... le Département.

 

Professionnelle de la construction, elle ne peut ignorer que les permis de construire, dans le cas de garages en sous-sol, ne sont délivrés que dès lors que les mesures d'aménagements (bassins de rétention, pompes, etc.) sont prises pour prévenir les risques d'inondation.

 

Ceci étant, il m'est également donné de répondre aux interrogations légitimes des résidents, ayant regretté, là encore par voie de presse, d'avoir été oubliés par la commune. C'est faux. Je me suis moi-même rendu sur place au cours de la nuit de la pluie exceptionnelle. Et nos services étaient en lien constant avec le bailleur de l'immeuble dès le lendemain, jour où j'ai réclamé à l'État la reconnaissance de catastrophe naturelle pour notre commune."