Depuis le début de l’été, le service Hygiène santé inclusion, déploie sur les plages et marchés* de la Ville, une action de prévention des risques liés à une trop forte exposition au soleil, l’opération “Soleil jaune”. Tandis que le service Environnement, a ouvert sur le marché des Sablettes, son fameux bar à eaux en collaboration avec La Seynoise des eaux. Deux actions menées de pair, ce vendredi 1er août sur le marché des Sablettes.
« Limiter, recycler, réemployer »

Au comptoir du bar à eaux, Christine Sinquin, première adjointe déléguée à l’environnement, souligne que « réduire la pollution par les plastiques des océans, des nappes phréatiques… est un défi majeur » : « Face à ce défi, toutes les actions sont importantes et cela passe par le changement de nos habitudes et de nos comportements. Le but de ce bar à eaux est d’inciter les gens à consommer l’eau du robinet plutôt que celle en bouteilles plastiques dont un pourcentage se retrouve inévitablement dans la mer. À travers cet atelier ludique, ils se rendent compte que l’eau du robinet, à La Seyne, est de très bonne qualité gustative et physico-chimique. Consommons donc cette eau qui nous arrive du canal de Provence et qui est distribuée par la Seynoise des eaux !
Cette action fait partie du programme Zéro plastique dans lequel la Ville est engagée : le bar à eaux s’inscrit dans une démarche de réduction de nos déchets et l’installation de tous les équipements (les nombreux points d’apport volontaire, notamment aux abords des plages) s’inscrivent dans une démarche de recyclage de ces déchets plastiques dans le but de les réemployer. “Limiter, recycler, réemployer”, il faut absolument mener ces trois actions pour lutter contre l’envahissement de la planète. Et garder à l’esprit que les micro-plastiques se retrouvent dans tous les organismes vivants. »
« Y aller progressivement »

Christine Cuniberti profite de « cette action conjointe » pour rappeler que « lors des fortes chaleurs, il faut boire régulièrement ». En ce qui concerne son domaine d’intervention, l’adjointe déléguée à la santé poursuit : « Depuis le mois de juillet, ces initiatives, sur les plages et sur les marchés, nous permettent de capter différents publics. On touche aussi bien les baigneurs que les promeneurs. La population locale est plutôt sensibilisée, il est ici de tradition de ne pas s’exposer aux heures les plus chaudes de la journée. Mais pour les vacanciers dont la peau n’a pas été habituée aux rayons du soleil, le risque est majeur, en particulier pour les enfants. Le soleil à petite dose est bénéfique pour la santé puisqu’il permet de fixer la vitamine D. Il est revanche très dangereux à forte dose, il est donc important d’y aller progressivement. »








