
Quand Aliénor de Cellès fait se rencontrer dans sa jolie boutique-galerie* la photographe Mireille Requin et Florence Nérisson, cela sonne comme une interrogation : « Quelle place occuperait l’Homme dans un monde fantasmé, où le vivant reprendrait peu à peu sa juste place et sa puissance d’évocation ? »
« Une invitation à ressentir, à ralentir, à relier »
L’hôtesse, elle-même artiste aussi complète qu’accomplie (et cotée)*, qui se démarque par son sens du partage, présente jusqu’au vendredi 5 décembre prochain, “Correspondances végétales”. Une exposition telle « une invitation à ressentir, à ralentir, à relier »… Une proposition faite dans le cadre de la 24ème édition du festival Femmes!, sur le thème du “Duo”.
Mireille Requin « explore la nature comme un territoire de résonance » : l’objectif de la photographe au regard sensible « capte les forêts, les reflets d’eau, les lumières mouvantes où la présence humaine se fait minuscule, presque effacée, absorbée ».
« Une “Hypernature” foisonnante et indomptée ». C’est ce que fait naître la peinture de Florence Nérisson : « Ses toiles, traversées par la couleur et la matière, deviennent des paysages intérieurs où le végétal s’émancipe. » Inspirée « par le vivant », l’artiste évoque « la quête d’origine, le retour à la nature comme miroir de soi, mémoire de notre lien fondamental au monde ».








