Le maire a rappelé les difficultés économiques auxquelles familles et collectivités sont confrontées. Dans un cadre budgétaire plus contraint, il a insisté sur la nécessité d’arbitrages rigoureux, guidés par la prudence et l’équité.
“Face à cela, notre responsabilité collective est immense. Ne pas céder à la peur, ne pas céder au repli, ne pas céder à la résignation. Mais cultiver au contraire la lucidité, la solidarité et l’humanité. Dans un monde qui se durcit, il nous appartient de rester justes, dignes, profondément humains”, a insisté le maire.
“Et pourtant, malgré tout cela, je le dis avec conviction : La Seyne a du cœur. La Seyne a de la chaleur humaine. La Seyne a ce supplément d’âme que l’on ne trouve pas dans les chiffres ni dans les statistiques. C’est cette Seyne-là que j’aime. C’est cette Seyne-là qui me rend fier. Une ville vivante, vraie, populaire au sens noble du terme, où l’on n’oublie pas que derrière chaque visage, il y a une histoire, une bataille, une espérance.”
Période électorale oblige, impossible de parler des projets 2026. Seule est autorisée la rétrospective des faits marquants de 2026. Ainsi, la municipalité a mis en avant plusieurs actions menées en 2025 : des aménagements liés à l’adaptation climatique, la création d’un réfectoire à l’école Jules-Verne, ainsi que des travaux de voirie. 249 arbres ont également été plantés. La sécurité a également été citée avec : le renforcement des effectifs, de nouveaux équipements et le déploiement de caméras. Des actions d’intérêt général ont aussi été saluées sur le littoral, avec le retrait de 50 épaves et de 250 corps morts dans la baie de Tamaris. Sans promesse, le maire a évoqué des opérations en phase d’achèvement, dont le complexe sportif Scaglia, et l’annonce du démarrage prochain de la rénovation du centre-ville.








