Menu ciblé dans un conteneur spécifique

La caserne de Mauveou reçoit le maire

Le 29 mai, le commandant Michel Blanc a accueilli le maire, Dorian Munoz. L’occasion de passer en revue le centre de secours de Mauveou qui, avec celui de l’avenue Juin, emploie 70 pompiers professionnels, 180 volontaires pour 10 000 interventions annuelles.

Trois jours après le feu d’appartement survenu au deuxième étage d’un immeuble rue Victor-Hugo, le maire a retrouvé les sapeurs pompiers pour une visite plus classique. En compagnie de Michel Gelinot, ex-pompier et conseiller municipal à la sécurité civile, Dorian Munoz a été accueilli par le commandant Michel Blanc, chef de centre, et son adjoint, le lieutenant James Mathey.

Une formation de maîtrise des acquis occupait les sapeurs pompiers présents. L’occasion de découvrir les engins équipés d’asperseurs : « En cas d’encerclement par le feu, des buses diffusent l’eau autour de l’engin », explique le chef de centre.

Les élus ont ensuite passé en revue les véhicules de secours routier, le fourgon pompe tonne, le camion échelle pivotante automatique (35 m), le véhicule d’exercice ou encore le véhicule de commandement : « Dans le Var, les appels au 18 sont réceptionnés au Muy par le Centre de réception et de traitement des appels d’urgence (CRAU) qui dépêche les équipes au plus proche du sinistre », poursuit le commandant Michel Blanc.

A l’heure de la saturation des urgences et du manque de médecins traitants, le nombre des appels reçus par les pompiers est croissant. Ces derniers, au nombre de 70 à La Seyne (répartis dans les deux casernes), disposent heureusement de l’appui des 180 pompiers volontaires pour assurer une présence 24 heures sur 24 : « On peut enregistrer jusqu’à 700 interventions par mois, indique le commandant Michel Blanc. Et puis la population augmente sensiblement l’été (NDLR : jusqu’à 110 000 personnes) ». Quatre équipes se relaient donc toutes les 24 heures dans la base vie, qui dispose de chambrées, d’un foyer et de vestiaires.

Le drame de la Môle

Le 1er septembre 2003,  les adjudants Michel Giovannini et Georges Lahaye et le caporal Patrick Zedda périssaient dans leur camion, encerclés par les flammes entre la Môle et La Garde-Freinet. Après ce drame, le Département du Var a mis en place une cellule psychologique à l’attention des sapeurs pompiers ou de leurs proches, exposés à l’instar des militaires, au syndrome post-traumatique.

Partage
Notre site utilise des cookies pour réaliser des statistiques de visites, partager des contenus sur les réseaux sociaux et améliorer votre expérience. En refusant les cookies, certains services seront amenés à ne pas fonctionner correctement. Nous conservons votre choix pendant 30 jours. Vous pouvez changer d'avis en cliquant sur le bouton 'Cookies' en bas à gauche de chaque page de notre site.
🇬🇧