
Son histoire est sans nul doute l’une des plus longues de l’histoire du sport seynois avec celle de l’Union sportive seynoise. Anciennement appelé Club sportif municipal seynois (CSMS), le Club seynois multisports est créé par une poignée de dirigeants avec à leur tête un certain Jean Passaglia. L’association démarrait alors la saison 1955-1956 avec 60 adhérents et deux sections : la gymnastique et le basket féminin.
S’ajoutent rapidement les disciplines de handball et de football, et la dynamique s’accélère dans le sillage de Jean Guillou qui participe à deux olympiades dans les épreuves de gymnastique. De même pour Elise Scaronne, internationale de basket passée également par le handball, qui a créé la section hand féminin du CSMS.

Autre facteur de croissance : à la fin des années 1960, des sections sportives des CNIM ont vu leurs moyens financiers réduits et certaines d’entre elles, dont l’athlétisme, se rapprochent du CSMS. Il arrive ensuite les sections tennis, boxe et rugby (1968), basket masculin et karaté (1969), gymnastique volontaire (1970), volley et plongée sous-marine (1972), ski (1974), trampoline et marche (1975), cyclotourisme (1978) et gymnastique rythmique et sportive (1984).
Durant ces années, le club a aussi contribué à l’organisation de grandes manifestations sportives. Certaines existent encore comme les 10 km de Tamaris et le cross de La Seyne.
Désormais le CSMS compte 1 300 adhérents répartis dans douze sections.

« Le club s’est recentré sur les activités comme le bien-être et le sport adapté. On a développé le sport sur ordonnance pour les personnes souffrant d’affections de longue durée. Les malvoyants peuvent pratiquer la plongée et le cyclotourisme (en tandem). Et puis ont été lancées des activités de loisirs comme la randonnée, la danse orientale, les claquettes, le yoga, le taï-chi… », indique Philippe Martinenq, qui a été président du CSMS durant trente ans, avant de passer la main en 2025 à trois coprésidents : Paul Sinopoli, Serge Supersac et Françoise Métayer.








