
« La confiance et le respect des citoyens reposent sur notre intégrité » ; « Ici, je me sens à ma place ». C’est par la projection d’interviews de jeunes policiers que l’après-midi a débuté. L’occasion pour le nouveau préfet du Var d’affirmer : « Qui que vous soyiez, quels que soient votre expérience, vos goûts, vos diplômes, ces métiers sont faits pour vous », glisse Simon Babre. Une centaine de métiers, de la police scientifique à la police judiciaire, en passant par la sécurité publique ou le renseignement. Le représentant de l’État, autrefois DRH à la direction générale de la Police nationale, rappelle toutefois que « servir l’intérêt général, au contact des maux de notre société, n’est pas facile tous les jours. »

« Votre présence, Monsieur le Préfet, exprime en tout cas la volonté de l’État d’être aux côtés de celles et ceux qui croient en la promesse républicaine », souligne l’adjoint à la Politique de la Ville, Cheikh Mansour. S’adressant à l’assistance, l’élu seynois a estimé que « La République est plus forte quand elle ressemble à celles et ceux qu’elle protège. »

« Le 20 février dernier, avec France Travail, nous avions commencé par présenter le concours de policier adjoint », rappelle le commandant Bernard Garcia. « Nous élargissons aujourd’hui à celui de gardien de la paix », précise le policier en charge avec Marie-Josée Pérez, directrice de l’agence seynoise de France Travail, de la logistique de cet après-midi studieux.

A leurs côtés, le commissaire Jean-Charles Baudoüin a affiché sa satisfaction de voir de nombreux Seynois intéressés dans le public : « Vous allez pouvoir échanger sur les carrières avec Marion, Marie, Jérôme ou Stéphane, nos collègues expérimentés. »
Les dates limites pour s’inscrire sont le 28 juillet pour le concours de policier adjoint, et le 31 juillet pour celui de gardien de la paix.





