
Ils sont 12 sauveteurs secouristes, répartis entre les postes de secours de Saint-Elme, Sablettes centre, Mar Vivo, La Verne et Fabrégas. Chaque matin, à 9 heures, tous se retrouvent à la base nautique de Saint-Elme, une heure avant l’ouverture : « Il s’agit de débriefer la veille, d’écouter les consignes avant de prendre les clés et rallier les postes pour l’ouverture, à 10 heures », explique Hervé Pontone. Ce dernier, chef de dispositif au poste de secours des Sablettes, chapeaute trois sauveteurs.
Nouveauté cette année, un préfabriqué prolonge le poste esplanade Boeuf « pour une meilleure vue sur le plage. » Dylan Cataldo et Mahé Houel commencent par vérifier la pression de la bouteille d’oxygène, la charge du défibrillateur automatisé externe (DAE), le sac premiers secours (PS) et le sac aspirateur de mucosité (pour dégager les voies aériennes). « C’est ma deuxième saison à La Seyne, raconte Maël. Mon père [David Houel, Brevet d’État natation qui forme au BNSSA] est lui-même pompier, ça m’a donné envie de m’engager », témoigne l’étudiant en première année de BUT hygiène sécurité environnement à La Ciotat.

La visite s’est achevée à Fabrégas où la délégation a été accueillie par Cédric Frieh, chef de poste, Lyhad Desforges et Evann Bristeau. L’occasion de découvrir un des deux zodiacs d’intervention du SDIS, qui, avec la brigade nautique de la Police municipale, quadrillent la zone jusqu’à Saint-Elme.
Une formation complète

Chaque sauveteur secouriste est titulaire du Brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique (BNSSA). « Il reçoit en complément une formation spécifique en fonction du type de littoral ou de plage à surveiller. Il doit également avoir obtenu son brevet de secourisme », indique le commandant Michel Blanc. Pompiers professionnels, pompiers volontaires ou saisonniers, les sauveteurs sont de tous âges et de tous horizons : « Certains sont pompiers, d’autres kiné, infirmiers, intérimaires ou étudiants. Mais tous ont ce sens de l’engagement citoyen », relève le chef de centre.





