à La Seyne-sur-Mer est un centre des écritures contemporaines et des arts de la rue qui constitue une véritable ressource pour la région Paca* (Provence-Alpes-Côte d’Azur). Tout au long de l’année, les résidences d’auteurs de théâtre sont organisées pendant un mois. C’est aussi l’occasion d’accueillir des résidences de courtes écritures comme avec Thomas Astegiano. Quinze jours pour finaliser “Jacques” et le voici prêt à dévoiler samedi 18 avril à 10h30 sa pièce de théâtre. En écriture depuis lundi 6 avril 2026, le comédien, musicien et auteur toulonnais fourmille d’idées et de questionnements sur notre difficulté à vivre ensemble. Cette pièce sur le deuil est l’occasion de découvrir son regard tendre sur notre condition d’Homme. Sans aucune intention d’être moralisateur, Thomas Astegiano se veut à la fois drôle et caustique et appelle à se questionner sur nos comportements nous liant les uns avec les autres.
Pour les habitués de la médiathèque le Clos Saint-Louis (887, avenue Henri-Guillaume), quatre ateliers d’écriture sur la mémoire (octobre 2025) où il a navigué entre théâtre et poésie, ont été l’occasion de sortir un recueil de 24 pages. Un très beau travail collectif, et des témoignages de Seynois et Seynoises saisissants que vous pouvez lire à la médiathèque sur simple demande. Et notons qu’il a écrit pour son amie plasticienne Andréa Kertès, trop tôt disparue, en 2022 lors d’une exposition à la galerie des beaux-arts “Le Pressing”.
À venir sur la place Bourradet
Mardi 5 mai, à 19h sur la place Bourradet, vous pourrez retrouver Thomas Astegiano avec la compagnie Artmacadam pour un spectacle urbain nommé “Occuper l’espace public”. Cent élèves de quatre lycées, dont Paul-Langevin (La Seyne-sur-Mer) et Dumont d’Urville (Toulon,) réaliseront une performance difficile : Thomas leur a demandé de “sortir leurs tripes !” Il pense avoir “réussi à capter ce pouls de l’adolescence” en rassemblant leurs textes pour en faire une histoire forte issue de leurs attentes, craintes et révoltes.
Cyrille Elslander directeur du PÔLE – Arts en Circulation tient à souligner l’importance de telles actions, car c’est un droit de s’exprimer et de s’approprier la rue : “Nous ne faisons plus que traverser la rue, avant nos grands-parents sortaient les chaises dehors pour discuter.”





