Un accueil de circonstance pour 5600 écoliers seynois

Ce jeudi 2 septembre, la rentrée scolaire s’est déroulée dans une ambiance relativement sereine en dépit du contexte épidémique : personnels municipaux et de l’Éducation nationale sont désormais rompus aux exigences sanitaires. Madame le maire Nathalie Bicais a également fait part de sa « volonté d’améliorer les conditions d’accueils des enfants et des enseignants ».

Madame le maire Nathalie Bicais entourée par ses adjoints Kristelle Vincent (déléguée à l’enfance) et Cheikh Mansour (délégué à la politique de la Ville)

L’année dernière, madame le maire Nathalie Bicais s’était rendue à l’école Saint-Exupéry, au Sud de la commune, où d’importants travaux avaient été réalisés. Cette rentrée 2021, elle a choisi d’accompagner le retour en classes des élèves de l’école élémentaire Jean-Baptiste-Martini, en centre-ville. « Cette école est symbolique, explique-t-elle. C’est une école historique de la ville. Elle est aussi située en QPV (quartier prioritaire) et assimilée à un établissement Rep+ (Réseau d’éducation prioritaire), ce qui permet d’offrir un accueil pédagogique de qualité. »

Madame le maire Nathalie Bicais avec la directrice de l’école Jean-Baptiste-Martini, Sophie Maës

Nathalie Bicais a ainsi pu échanger avec Sophie Maës, qui y entame sa troisième année scolaire en tant que directrice. Et d’une manière générale, madame le maire se veut rassurante : « Les enseignants ont pris à bras le corps cette rentrée, ce sont les principaux acteurs pour lutter contre cette épidémie. Les Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles) et les personnels d’entretien jouent également un rôle fondamental. »

L’école Martini fait en outre partie des écoles ayant récemment fait l’objet de travaux de réhabilitation (lire ci-après). « Nous avons le projet de requalifier toutes les écoles », souligne Nathalie Bicais. Elle évoque notamment la poursuite de la végétalisation et la rénovation énergétique « pour lutter contre le réchauffement climatique », mais également un volet artistique tel l’installation de fresques. Selon elle, « les travaux engagés montrent cette volonté d’améliorer les conditions d’accueil des enseignants, comme des enfants ». Et madame le maire d’ajouter : « Le cadre que nous créons participe à leur constitution en tant qu’individus. »

« Nous sommes prêts »

Pour cette deuxième rentrée sur fond de Covid-19, « nous nous plions au protocole de niveau 2 »*, indique Kristelle Vincent, adjointe déléguée à l’enfance. Sachant que la situation épidémique, et par conséquent le protocole sanitaire, sont susceptibles d’évoluer, l’élue reste confiante : « Nous sommes prêts », assure-t-elle. Les services de la Ville intervenant dans les écoles ont en effet intégré l’expérience des mesures successives prises l’année dernière (limitation des brassage de groupes de classes, distanciation requise, désinfection des équipements…). Si nécessaire par exemple, les réfectoires éphémères créés l’an dernier seront à nouveau opérationnels.

En dépit du contexte sanitaire, ce jeudi 2 septembre près de 5600 élèves ont ainsi été accueillis dans les 30 écoles de la ville (15 primaires, 15 maternelles) dans une ambiance plutôt sereine. Les effectifs restent assez stables par rapport à l’année dernière. Une classe a toutefois été fermée a l’école élémentaire Léo-Lagrange 2, mais une classe Ulis (Unité localisée pour l’inclusion scolaire) a été ouverte au sein de l’élémentaire Ernest-Renan.

*Le ministère de l’Éducation nationale et les autorités sanitaires ont établi une graduation comportant 4 niveaux. A ce jour, le port du masque est obligatoire en intérieur à partir du CP pour les élèves, les adultes doivent également le porter en extérieur.

Côté travaux…

En plus des petits travaux d’entretien courant et de remise en état réalisés chaque été dans l’ensemble des écoles, certains établissements ont fait l’objet de rénovations plus conséquentes (pour un budget total de 464 707 euros) :

  • École Cédric de Pierrepont (ex-Émile-Malsert 2) : peinture du hall, du patio, de la façade et de la porte d’entrée. Ces travaux ont été réalisés par les BIG (photo)
  • Jean-Baptiste-Martini : reprise d’un mur de soutènement, remplacement d’huisseries
  • Anatole-France : réfection partielle de la toiture (200m2)
  • Léo-Lagrange (école élémentaire) : dés-imperméabilisation de la cour, avec pose de jardinières dans le cadre d’un projet de végétalisation
  • École Émile-Malsert 1 et Victor-Hugo : réfection des sanitaires
  • Victor-Hugo et Léo-Lagrange : Mise en conformité avec les normes d’accessibilité PMR

Dans les restaurants scolaires

Cette rentrée, les demi-pensionnaires du groupe scolaire Léo-Lagrange ont découvert un réfectoire tout beau, tout neuf (en photo). Celui-ci, ainsi que la cuisine satellite, ont en effet fait l’objet d’une réhabilitation complète, à laquelle s’ajoute la création d’un troisième réfectoire en élémentaire, ainsi que celle d’un coin laverie au réfectoire de maternelle. Une rampe d’accessibilité PMR a également été aménagée. Le coût de l’opération s’élève à 1 228 600 euros (dont 30% financés par le Département, 25% par l’État).

Un chantier tout aussi important est en cours à l’école Marcel-Pagnol, où la partie production (cuisine) comme le réfectoire, sont également entièrement rénovés. A noter : en attendant la livraison de ces nouveaux équipements, prévue fin décembre 2021, le service de restauration continuera d’être assuré normalement. Le phasage de l’opération a en effet été planifié de manière à ne pas nuire au déroulement classique du temps méridien.

La réfection totale de l’unité de restauration scolaire de l’élémentaire Jean-Jacques-Rousseau est en outre programmée pour 2023.

Premier jour d'école pour les 240 élèves de l'élémentaire Jean-Baptiste-Martini

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